Basilique Notre-Dame du Port de Clermont-Ferrand

L'église, dont le chantier a commencé au XIe siècle et se poursuit encore aux XIIe et XIIIe siècles, est gravement endommagée par les forts séismes qui ont touché la région en 1477 et 1490. Elle connaît des remaniements importants au XIXe siècle: l’ingénieur Ratoin reconstruit un nouveau clocher occidental dans les années 1823-1827 et Aymon Gilbert Mallay dirige la seconde campagne de restauration en 1843, reconstruisant notamment la tour de la croisée du transept.

A propos de ce bâtiment

Plan : Construite selon un plan en croix latine orienté, cet édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux et à six travées et se termine par une abside en cul-de-four. C'est un plan de sanctuaire de pèlerinage avec un chevet à déambulatoire et des chapelles rayonnantes, un transept saillant et sa chapelle semi-circulaire orientée à chaque croisillon. Elévation extérieure : Le massif occidental est précédé d'un porche percé d'une baie en plein cintre en arc brisé. Ce massif, sévère, se compose de deux niveaux d'élévation : le premier niveau est muni de deux contreforts qui épaulent la façade, le second niveau est percé d'une baie en plein cintre à voussures, encadrée de deux baies aveugles en plein cintre. Le second niveau est surmonté d'un fronton triangulaire coiffé d'une croix en pierre. Les façades latérales de la nef sont marquées par six grands arcs de décharge. Des corniches supportées par des modillons à copeaux, ceignent la toiture de l'église. Le chevet fait partie d'un ensemble pyramidal qui s'élève depuis les chapelles rayonnantes. L'abside est surmontée par le massif barlong. La célèbre Vierge Noire est présente dans la crypte située sous le chœur. Élévation intérieure : L’édifice se compose d’un vaisseau central et ses collatéraux de six travées, d’un transept. Le vaisseau central est en berceau en plein cintre alors que les bas côtés sont voûtés d’arêtes, rythmés d’arcs doubleaux en plein cintre. Ces derniers sont surmontés de tribunes percées d’un triplet de baies. La croisée du transept est coiffée d’une coupole montée sur quatre trompes d’angle voûtées en cul-de-four. Le chœur, en cul-de-four, est percé de cinq baies en plein cintre au second niveau d’élévation, surmonté par sept arcatures reposant sur ses colonnes.

Caractéristiques

  • Architecture
  • Monuments

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Cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Clermont-Ferrand

Une cathédrale primitive fut construite au Ve siècle, puis par la suite une cathédrale romane. En 1248, Hugues de la Tour, alors évêque, commence les travaux d’une nouvelle cathédrale gothique dirigés par l’architecte Jean Deschamps. L’église connut également des changements notamment au milieu du XIVe siècle avec l’architecte Pierre Juglar de Cébazat. Sur les projets de Viollet-le-Duc, la façade romane fut démolie et reconstruite avec flèches dans un style-néo gothique en 1884.

Eglise Notre-Dame de la Prospérité de Montferrand

A l’origine simple chapelle, le chantier de l'église s’étendit sur plusieurs siècles, car arrêté à plusieurs reprises faute de moyens financiers mais aussi en raison de la Guerre de Cent Ans. L’édifice commencé vers 1304 est achevé en 1566.

Eglise Saint-Léger de Royat

L'église appartenait autrefois à un ensemble prieural dont les bâtiments s'étendaient au nord de l'église. Il s'agissait de l'un des prieurés les plus importants de l'abbaye de Mozac.