Cathédrale Notre-Dame de l'Assomption de Clermont-Ferrand

Une cathédrale primitive fut construite au Ve siècle, puis par la suite une cathédrale romane. En 1248, Hugues de la Tour, alors évêque, commence les travaux d’une nouvelle cathédrale gothique dirigés par l’architecte Jean Deschamps. L’église connut également des changements notamment au milieu du XIVe siècle avec l’architecte Pierre Juglar de Cébazat. Sur les projets de Viollet-le-Duc, la façade romane fut démolie et reconstruite avec flèches dans un style-néo gothique en 1884.

A propos de ce bâtiment

PLAN - L’édifice, orienté, est construit selon un plan longitudinal. Flanquée de deux tours surmontées de flèches en façade, la cathédrale est constituée d’un narthex menant à une nef centrale flanquée de deux collatéraux de chaque côté. Le transept donne place à un vaste choeur à trois travées terminé par une abside semi-circulaire, entourée d’un déambulatoire et de chapelles rayonnantes. ELÉVATION EXTÉRIEURE - La façade de la cathédrale est de style néo-gothique. Elle se compose de deux tours latérales massives, ajourées de baies à arcs brisés et surmontées de flèches, entourant un corps central comprenant porche et portail au premier niveau, surmontés d’une vaste rose couronnée d’un gâble-pignon. Les murs latéraux sont soutenus par des arcs-boutants. ELÉVATION INTÉRIEURE - Une tribune surmonte l’entrée, accueillant ainsi l’orgue. La nef est couverte de voûtes sur croisées d’ogives quadripartites à arcs doubleaux et formerets brisés. Ces voûtes reposent sur des faisceaux de colonnes qui permettent également de séparer les travées. Les élévations latérales de la nef sont à trois niveaux : de grandes arcades en arcs brisés, un triforium aveugle composé de trois groupes de baies géminées surmontées d’un gâble, puis des fenêtres hautes à remplage au troisième niveau. Les retombées des ogives se font au milieu de ces fenêtres hautes. Les collatéraux sont également voûtés d’ogives, et mènent à des chapelles percées de hautes baies à remplages. La croisée du transept est voûtée d’ogives. Le transept, non saillant, est percé d’arcatures surmontées d’une rose. Le chœur est composé de trois travées précédant l’abside et d’un déambulatoire sur lequel s’ouvrent cinq chapelles rayonnantes. Le tout est également divisé en trois niveaux d’élévation (grandes arcades, triforium, fenêtres hautes). Au sud, on trouve trois autres chapelles percées de baies à remplages. La crypte se compose d’une vaste salle d’environ 9 m de long et 6 m de large, autrefois couverte d’une voûte d’arêtes. A l’est se trouve un chœur en trois parties, à l’origine une triple abside, avec une ouverture en arc plein cintre encadré de deux niches en plein cintre. Un déambulatoire très étroit entoure le chœur, desservant quatre chapelles funéraires rayonnantes.

Caractéristiques

  • Architecture
  • Monuments

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Basilique Notre-Dame du Port de Clermont-Ferrand

L'église, dont le chantier a commencé au XIe siècle et se poursuit encore aux XIIe et XIIIe siècles, est gravement endommagée par les forts séismes qui ont touché la région en 1477 et 1490. Elle connaît des remaniements importants au XIXe siècle: l’ingénieur Ratoin reconstruit un nouveau clocher occidental dans les années 1823-1827 et Aymon Gilbert Mallay dirige la seconde campagne de restauration en 1843, reconstruisant notamment la tour de la croisée du transept.

Eglise Notre-Dame de la Prospérité de Montferrand

A l’origine simple chapelle, le chantier de l'église s’étendit sur plusieurs siècles, car arrêté à plusieurs reprises faute de moyens financiers mais aussi en raison de la Guerre de Cent Ans. L’édifice commencé vers 1304 est achevé en 1566.

Eglise Saint-Léger de Royat

L'église appartenait autrefois à un ensemble prieural dont les bâtiments s'étendaient au nord de l'église. Il s'agissait de l'un des prieurés les plus importants de l'abbaye de Mozac.